h.glovelier, m.martin

tu me fascines dans ta danse clandestine
quand tu bavardes d'un œil malicieux
ta robe blanche diaphane me taquine
soudainement un pied délicieux

mais tu baisses tes yeux quand j'te regarde,
cachée sous ton voile si je me hasarde
alors, tu m'enivres jusqu’au délire
j’aimerais tellement te fuir,
mais c’est juste impossible
(t’es) irrésistible

tu me surprends sous tes boucles sauvages
sourire si doux j'en perds mon garde-fou
t-shirt moulant, attirant tatouage
tu devines tout de mon désir filou

mais tu baisses tes yeux…

toutes ces petites paroles que j’invente
toi qui commences une histoire par la fin
je me consume comme une étoile filante
dans cet immense univers féminin

mais tu baisses tes yeux…